LÉA LLORENTÉ
Actualités

Comment savoir quand un suivi thérapeutique est nécessaire ?

4824

Reconnaître les signaux qui justifient un accompagnement psychologique ou médical n'est pas toujours évident : ce guide détaille les critères concrets pour distinguer un simple passage difficile d'une situation nécessitant l'intervention d'un professionnel de santé réglementé, à CANNES comme ailleurs.

Temps de lecture : ~8 minutes

On associe souvent la thérapie aux périodes de crise : une rupture, un deuil, un épuisement, une dépression, une anxiété devenue trop importante. Pourtant, attendre d’aller très mal pour consulter n’est pas une nécessité.

Un suivi thérapeutique peut être pertinent dès lors qu’une difficulté se répète, prend trop de place ou vous empêche de vivre comme vous le souhaitez.

La question n’est donc pas uniquement : « Est-ce que je vais mal ? »

Elle peut aussi être : « Est-ce que quelque chose, dans ma vie ou dans mon fonctionnement, ne me convient plus et que je n’arrive pas à modifier seul(e) ? »

Quand une difficulté commence à s’installer

Certains signes sont faciles à identifier : anxiété persistante, perte de motivation, tristesse, irritabilité, difficultés relationnelles, troubles du sommeil ou sentiment d’épuisement.

D’autres sont plus discrets.

Vous pouvez continuer à travailler, à voir vos proches, à gérer votre quotidien et donner l’impression que tout va bien, tout en ayant le sentiment de fonctionner en permanence « en mode automatique ».

Vous pensez beaucoup, analysez tout, anticipez constamment, avez du mal à lâcher prise ou vous retrouvez régulièrement dans les mêmes situations.

Lorsque ces fonctionnements deviennent répétitifs et coûteux psychiquement, un accompagnement peut permettre de comprendre ce qui se joue et surtout de modifier ce qui ne fonctionne plus.

Les mêmes scénarios se répètent

Certaines personnes consultent parce qu’elles constatent une répétition dans leur vie :

  • les mêmes difficultés dans leurs relations amoureuses ;
  • les mêmes conflits professionnels ;
  • la peur de l’abandon ou du rejet ;
  • la difficulté à poser des limites ;
  • la tendance à trop donner aux autres ;
  • le besoin de tout contrôler ;
  • la peur de décevoir ;
  • le sentiment de devoir toujours être fort(e) ;
  • l’impression de choisir systématiquement des situations ou des personnes qui ne leur conviennent pas.

Lorsque vous avez déjà compris intellectuellement ce qui se passe mais que cela ne suffit pas à changer vos réactions, un travail thérapeutique peut permettre d’aller au-delà de la simple compréhension.

Savoir pourquoi l’on fonctionne ainsi ne signifie pas nécessairement savoir comment fonctionner autrement.

Vous avez l’impression d’être bloqué(e)

Il arrive également qu'aucun événement précis ne justifie la difficulté ressentie.

Vous pouvez simplement avoir la sensation de ne plus avancer.

Vous savez ce que vous devriez faire, mais vous n’arrivez pas à passer à l’action. Vous repoussez certaines décisions, vous doutez constamment, vous commencez des choses sans les terminer ou vous avez le sentiment d’être prisonnier(e) d’un fonctionnement que vous ne parvenez pas à dépasser.

Dans ce contexte, le rôle du thérapeute n’est pas de décider à votre place.

Il consiste à créer un espace permettant d’identifier les mécanismes qui vous maintiennent dans cette situation et de travailler progressivement à les transformer.

Quand le corps commence à parler

Le psychisme et le corps sont étroitement liés.

Certaines difficultés peuvent notamment s’accompagner de tensions, de fatigue, de troubles du sommeil, de manifestations somatiques ou d’une sensation d’épuisement qui persiste.

Ces manifestations ne signifient pas nécessairement qu’elles sont « dans la tête ». Elles peuvent avoir de multiples causes et doivent, lorsque cela est nécessaire, faire l’objet d’un avis médical.

Mais lorsque le stress, les émotions ou certains conflits psychiques participent à leur maintien, un accompagnement thérapeutique peut constituer un complément pertinent.

Vous traversez une période de changement

Il n’est pas nécessaire d’attendre qu’une situation devienne problématique pour commencer un travail thérapeutique.

Certaines périodes de vie peuvent naturellement remettre en question les repères habituels :

  • séparation ou changement de situation familiale ;
  • changement professionnel ;
  • perte de sens ;
  • déménagement ;
  • évolution personnelle importante ;
  • difficultés relationnelles ;
  • passage à une nouvelle étape de vie.

Ces périodes peuvent être l’occasion de comprendre ce que vous ne souhaitez plus reproduire et de construire de nouvelles façons de fonctionner.

La thérapie peut alors être un espace de transition et de réajustement.

Vous avez déjà essayé de changer seul(e)

C’est souvent un élément important.

Vous avez peut-être déjà beaucoup réfléchi, lu sur le sujet, essayé de prendre du recul, changé certaines habitudes ou pris de bonnes résolutions.

Mais malgré cela, le problème revient.

Ce n’est pas nécessairement un manque de volonté.

Certains mécanismes psychologiques sont profondément automatisés. Ils peuvent être liés à des croyances, des expériences passées, des stratégies de protection ou des habitudes émotionnelles dont nous n’avons pas toujours conscience.

Un accompagnement permet alors de travailler sur ces mécanismes avec davantage de profondeur et de recul.

Comment savoir si c’est « le bon moment » ?

Il n’existe pas de seuil universel à partir duquel une thérapie devient nécessaire.

Une question simple peut toutefois servir de repère :

« Est-ce que cette difficulté affecte suffisamment ma vie pour que je souhaite qu’elle change ? »

Si la réponse est oui, il peut être pertinent d’envisager un accompagnement.

Il n’est pas nécessaire d’être au bord de l’épuisement, d’avoir un diagnostic ou de traverser une crise majeure pour demander de l’aide.

Consulter peut simplement signifier que vous avez identifié un fonctionnement, une situation ou une souffrance que vous ne souhaitez plus subir.

Un suivi thérapeutique n’est pas simplement « parler »

Un accompagnement thérapeutique ne consiste pas uniquement à raconter ce qui ne va pas.

Le travail peut permettre de mettre en évidence les mécanismes qui se répètent, de comprendre leur origine et leur fonction, d’identifier les croyances et réactions automatiques qui entretiennent certaines difficultés, puis de développer progressivement de nouvelles façons de penser, de ressentir et d’agir.

L’objectif n’est pas de devenir quelqu’un d’autre.

Il s’agit plutôt de retrouver davantage de liberté dans ses choix et ses réactions.

Quand consulter un autre professionnel ?

La thérapie ne remplace pas un suivi médical ou psychiatrique lorsqu’il est nécessaire.

En présence de symptômes importants, d’une souffrance psychique intense, d’idées suicidaires, de symptômes inhabituels ou d’une situation nécessitant un diagnostic ou un traitement médical, une consultation auprès d’un médecin ou d’un psychiatre est indispensable.

Selon les situations, différents professionnels peuvent également travailler en complémentarité.

En résumé

Un suivi thérapeutique peut être pertinent lorsque :

  • une difficulté dure dans le temps ;
  • les mêmes situations se répètent malgré vos efforts ;
  • vos émotions deviennent difficiles à réguler ;
  • vos relations sont régulièrement source de souffrance ;
  • vous avez du mal à poser vos limites ;
  • vous vous sentez bloqué(e) dans une situation ;
  • vous avez perdu votre élan ou votre sentiment de sens ;
  • vous comprenez vos mécanismes sans parvenir à les modifier ;
  • une période de changement vous déstabilise ;
  • vous souhaitez simplement mieux vous comprendre et fonctionner différemment.

La thérapie n’est pas uniquement destinée à réparer ce qui va mal. Elle peut aussi permettre de comprendre ce qui se répète, de sortir de certains automatismes et de construire une manière de vivre plus cohérente avec soi-même.

FAQ

Un accompagnement en hypnose peut-il remplacer une prise en charge psychologique ?

Non. L'hypnose intégrative proposée par LÉA LLORENTÉ est un accompagnement non-médical de bien-être, qui ne pose aucun diagnostic et ne traite aucune pathologie. En cas de trouble psychologique avéré, la consultation d'un psychologue ou d'un psychiatre reste indispensable ; l'accompagnement peut, le cas échéant, intervenir en complément.

Quand faut-il consulter un médecin plutôt qu'un praticien en médecine complémentaire ?

Dès que les symptômes durent plus de deux à trois semaines, s'intensifient ou perturbent le sommeil, l'appétit, le travail ou les relations, une consultation médicale est prioritaire. Les idées suicidaires, addictions ou troubles du comportement alimentaire nécessitent une prise en charge médicale immédiate et ne relèvent en aucun cas d'un accompagnement non-médical seul.

L'EMDR pratiqué par un praticien non-médecin a-t-il la même valeur qu'une psychothérapie EMDR ?

Non. L'EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) pratiqué dans un cadre clinique par un psychologue ou un psychiatre formé relève d'un acte thérapeutique réglementé. Utilisée par un praticien non-médecin, cette méthode s'inscrit dans un accompagnement de bien-être et ne constitue pas un acte de psychothérapie au sens médical.

Comment se passe une première rencontre avec LÉA LLORENTÉ à CANNES ?

La première rencontre consiste en un échange pour comprendre la demande de la personne, clarifier ses attentes et vérifier si l'accompagnement proposé (hypnose, EFT, Theta Healing, Design Humain) est adapté. Si les éléments évoqués relèvent davantage d'un suivi médical, une orientation vers un médecin ou un psychologue est systématiquement recommandée.

Les résultats d'un accompagnement en Theta Healing ou EFT sont-ils garantis ?

Non, aucun résultat ni délai ne peut être garanti dans ce type d'accompagnement, qui relève du développement personnel et non d'un acte médical. Les effets ressentis varient selon les personnes et le contexte, et aucune promesse de guérison ou de résolution de symptôme ne peut être formulée par un praticien non-médecin.

Que faire si je ne sais pas si mon état nécessite un médecin ou un accompagnement de bien-être ?

En cas de doute, il est toujours préférable de consulter d'abord un médecin généraliste, qui pourra évaluer la situation et orienter si besoin. Un accompagnement non-médical comme celui proposé par LÉA LLORENTÉ peut ensuite être envisagé en complément, une fois le suivi médical, si nécessaire, mis en place.


Retour à la liste