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5 idées reçues sur l'hypnothérapie : démêler le vrai du faux

Scène de débat sur l'hypnothérapie à Cannes

L'hypnothérapie reste entourée d'idées reçues tenaces qui freinent bien des personnes avant même de pousser la porte d'un cabinet. Voici cinq croyances courantes, examinées avec honnêteté.

5 idées reçues sur l'hypnothérapie : démêler le vrai du faux

« Sous hypnose, on perd le contrôle. »

C'est la crainte la plus répandue. En réalité, l'état hypnotique est un état de concentration focalisée : vous restez conscient·e, vous entendez ce qui se passe autour de vous et vous pouvez interrompre la séance à tout moment. Le praticien ne prend pas le contrôle de votre esprit ; il vous guide vers un état de détente propice au travail intérieur.

« L'hypnose ne fonctionne que sur les personnes faibles ou influençables. »

C'est l'inverse : la capacité à entrer en état hypnotique est liée à l'imagination et à la concentration, non à la volonté ou à la personnalité. Des personnes très analytiques peuvent y accéder tout aussi bien. La réceptivité varie d'une séance à l'autre et se travaille avec le temps.

« Une seule séance suffit toujours. »

Le nombre de séances dépend de la demande et de chaque personne. Certains accompagnements nécessitent plusieurs rencontres étalées sur quelques semaines. Il n'existe pas de résultat garanti, ni de durée universelle.

« L'hypnose ressemble à ce qu'on voit à la télévision. »

L'hypnose de spectacle et l'hypnothérapie sont deux choses très différentes. En cabinet, il n'est pas question de faire aboyer quelqu'un ou de lui faire perdre conscience. La séance se déroule dans un cadre bienveillant et confidentiel, centré sur vos objectifs personnels.

« L'hypnothérapie remplace un traitement médical. »

Non. L'hypnothérapie pratiquée dans un cadre bien-être ne se substitue pas à un suivi médical ou psychologique. Si vous traversez une pathologie diagnostiquée, consultez en priorité votre médecin. Le praticien en hypnothérapie n'est pas un professionnel de santé réglementé au sens du Code de la santé publique.

Points clés

  • L'état hypnotique préserve votre conscience et votre libre arbitre.
  • La réceptivité à l'hypnose ne reflète pas une faiblesse de caractère.
  • Le nombre de séances varie selon chaque personne ; aucun résultat n'est garanti.
  • L'hypnose de spectacle n'a rien à voir avec la pratique en cabinet.
  • L'hypnothérapie bien-être ne remplace pas un suivi médical.

FAQ

 

L'hypnothérapie convient-elle à tout le monde ?

Elle convient à la majorité des adultes volontaires. Quelques contre-indications existent, notamment en cas de certains troubles psychiatriques sévères. En cas de doute, renseignez-vous auprès de votre médecin avant de prendre rendez-vous. Le praticien peut également recueillir vos antécédents en début de séance pour adapter l'accompagnement.

Comment se déroule une première séance à CANNES avec LÉA LLORENTÉ ?

La première séance commence par un temps d'échange pour définir votre demande et répondre à vos questions. Vient ensuite une phase d'induction progressive vers un état de détente, suivie du travail proprement dit. La durée varie généralement entre 60 et 90 minutes.

L'hypnothérapie est-elle remboursée par la Sécurité sociale ?

Dans le cadre d'une pratique bien-être non médicale, elle n'est pas remboursée par l'Assurance maladie. Certaines mutuelles proposent une prise en charge partielle des médecines douces : renseignez-vous directement auprès de la vôtre.

Peut-on rester bloqué·e sous hypnose ?

Non. Il est impossible de rester « coincé » dans un état hypnotique. Si la séance s'interrompait soudainement, vous reviendriez naturellement à un état de veille ordinaire, comme au sortir d'une rêverie profonde.

 


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